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        <title>Blog m@rs-lab</title>
        <link>http://blog.mars-lab.com</link>
        <description>Les news du blog m@rs-lab</description>
		<language>fr</language>
		<lastBuildDate>Mon, 30 Jan 2012 14:00:00 GMT</lastBuildDate>
		
<item><title>La mutation du capitalisme passe par les TPE et les jeunes travailleurs</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Billets/billets.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Billets/2012/billet120201.php</guid>
            <description>« Les jeunes ne sont pas plus attirés par les grandes entreprises que par les TPE/PME, au contraire : huit jeunes sur dix souhaiteraient idéalement travailler dans une TPE/PME. » C'est l'une des conclusions de l'étude sur la perception des TPE/PME chez les 16-25 ans, conduite par Adia et rendue publique vendredi 27 janvier 2012. Pour cette catégorie de jeunes français, les TPE/PME portent des valeurs humaines que n'auraient pas ou plus les grandes entreprises. En effet, « 77 % considèrent que les TPE/PME garantissent une bonne ambiance de travail contre 45 % pour les grandes entreprises », « 79 % considèrent que les TPE/PME favorisent l'esprit d'initiative contre 47 % pour les grandes entreprises » ; et « 77 % considèrent que les TPE/PME respectent les valeurs humaines contre 56 % pour les grandes entreprises »...</description>
			<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 14:00:00 GMT</pubDate></item>		
<item><title>L'autodétermination des salariés, contributrice de la performance sociale - Partie 1</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Dossiers/dossiers.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Dossiers/2012/fev12volet1.php</guid>
            <description>Partie 1 : L'autodétermination, moteur de la performance individuelle
La performance sociale, essentielle pour une performance durable et pérenne, est composée des performances organisationnelle, collective et individuelle. Dans ce dossier, nous allons nous interroger sur la manière dont cette performance individuelle peut se mettre en ouvre de façon à conjuguer « humanisme » et « rentabilité », au travers de la « théorie de l'autodétermination ». La théorie de l'autodétermination, développée par les psychologues Deci et Ryan, montre que tous les êtres humains cherchent à se déterminer par eux-mêmes, répondant par delà les siècles au mot d'ordre d'Erasme : « on ne naît pas homme, on le devient ». Pour cela, ils doivent parvenir à satisfaire trois besoins fondamentaux innés :

    le besoin de compétence : se sentir efficace, faire face à des challenges stimulants,
    le besoin d'autonomie : auto-organiser son expérience, se sentir le propre initiateur de nos actions,
    le besoin de relations sociales fondées sur le respect mutuel et la confiance réciproque. 

Avec leur théorie et un angle d'attaque psychologique, Deci et Ryan déclinent le concept humaniste de « création de soi par soi »...</description>
			<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 14:00:00 GMT</pubDate></item>	
		
<item><title>Déjeuner débat du 08 mars 2012</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Evenements/Dej/dej_de_la_performance_sociale.php</link>
<guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Evenements/Dej/dej120308.php</guid>
            <description>L'Observatoire de la Vie Au Travail - Lutter concrètement contre le manque de reconnaissance, première cause de stress au travail en France - 

Déjeuner animé par Pierre-Eric SUTTER de m@rs-lab

Proposer un état des lieux de la performance sociale des salariés français chaque année, faire progresser la science en identifiant les ressorts humains de la performance sociale, formaliser un indicateur global de performance sociale, telles sont les missions que se donne l'Observatoire de la Vie Au Travail. 

Fondé par m@rs-lab, l'OVAT est un observatoire national qui étudie depuis fin 2008 le vécu au travail des salariés français, à l'aide d'indicateurs de mesure construits scientifiquement. 

Le climat social, le stress, la perception du management et de la gouvernance sociale. autant de sujets abordés par l'étude et qui alimenteront ce déjeuner-debat. </description>
			<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 14:00:00 GMT</pubDate></item>				
			
<item><title>Performance sociale : la performance, autrement </title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Billets/billets.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Billets/2012/120101billetperfsoc.php</guid>
            <description>La performance est au centre des préoccupations des travailleurs comme de leur employeur. Notre société nous expose dès notre tendre enfance à l'injonction de la réussite ; dès la maternelle, il ne s'agit pas d'aller à son rythme mais d'être le premier de sa classe, coûte que coûte. Il s'agit ensuite de réussir sa vie et d'être performant en tout. Comme le précise le philosophe Pierre Legendre, « la performance est le nom nouveau du pouvoir absolu. La marche technologique balaye les faibles, comme les guerres d'autrefois : elle réinvente le sacrifice humain, de façon douce. » L'émergence du capitalisme néolibéral a accentué la donne : les organisations doivent survivre ou mourir. Les salariés sont condamnés à réussir leur vie professionnelle, il en est de la survie de leur employeur. Certains, par conséquent, sont prêts à toutes les performances pour ne pas perdre ce qui fait qu'ils peuvent réussir leur vie, i.e. leur travail. Et ce, quitte à sacrifier leurs loisirs, leur famille, voire leur intégrité psychique. 
Pour contrebalancer certains de ces excès, les notions de « responsabilité soci(ét)ale d'entreprise (RSE) » et de « performance globale » ont popularisé...</description>
			<pubDate>Tue, 3 Jan 2012 14:00:00 GMT</pubDate></item>		
<item><title>Les principes humanistes au travail - Partie 1</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Dossiers/dossiers.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Dossiers/2012/janv12volet1.php</guid>
            <description>Partie 1 : « On ne naît pas homme, on le devient »
« On ne naît pas homme, on le devient » proclamait Erasme. Pour les humanistes de la Renaissance, l'homme peut naître à lui-même et développer son humanité par l'éducation et la connaissance. Connaître, c'est discerner le bien du mal et c'est exercer sa liberté avec clairvoyance. C'est se reconnaître dans le projet de construction de soi : les humanistes font de l'homme son propre artisan. Les notions de « création de soi par soi », « d'autodétermination », « d'autonomie » et de « liberté » sont centrales dans la pensée humaniste. Ainsi l'homme peut développer tous ses potentiels et talents, ses facultés proprement humaines et se réaliser dans un projet qui lui est propre. 
L'humanisme, en tant que courant de pensée, émerge à la Renaissance, sous l'impulsion de penseurs qui redécouvrent les auteurs de l'antiquité...</description>
			<pubDate>Tue, 3 Jan 2012 14:00:00 GMT</pubDate></item>	
		
		
		
	<item><title>Comment le travail se vit et fait sens en France : entre idéalisation et insatisfaction</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Billets/billets.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Billets/2011/111201billetovat_2011.php</guid>
            <description>Idéalisation et insatisfaction : voici en 2 mots les tendances de fond du vécu au travail des français, révélées par la troisième édition annuelle de notre Observatoire de la Vie Au Travail (OVAT). Ces tendances confirment ce que nous constatons du vécu des salariés en France et dont nous rendons compte régulièrement dans ce blog depuis 2008. Le vécu au travail et le travail lui-même ne doivent pas être appréhendés de façon binaire ou univoque : ils ne sont ni tout noir ni tout rose. Le travail n'est pas une maladie menant inexorablement à la souffrance, puisque les français l'idéalisent fortement et positivement. Mais la vie au travail n'est pas non plus le monde des « bisounours » où tout se passerait au mieux dans le meilleur des mondes. Le travail est comme l'argent qu'on y gagne : il ne fait pas le bonheur mais il y contribue. C'est à chacun de trouver le sens de son travail en cheminant entre insatisfaction et idéalisation
Commençons par l'idéalisation. La valeur travail est toujours aussi forte dans l'esprit des français si l'on en juge son contenu, à 67% positif. L'étude OVAT confirme ce que les psychosociologues mesurent depuis environ 20 ans...</description>
			<pubDate>Mon, 5 Dec 2011 08:00:00 GMT</pubDate></item>		
	<item><title>Evaluer la performance sociale en France : L'Observatoire de la vie au travail (2011) - Partie 1</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Dossiers/dossiers.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Dossiers/2011/dec11volet1.php</guid>
            <description>Partie 1 : Pourquoi un Observatoire de la vie au travail ?
Observer la vie au travail est devenu une nécessité et même une obligation que révèlent un certain nombre de démarches institutionnelles et privées. En mars 2008, le rapport Nasse-Legeron sur les risques psychosociaux pointait la nécessité de se doter d'indicateurs mesurant avec plus d'objectivité ces risques, pour établir des statistiques et diagnostics plus fiables. Dans la foulée de ce rapport, le ministère du travail, via la DGT (Direction Générale du Travail) a initié fin 2008 tout un travail de réflexion (commission Gollac) avec pour objectif d'identifier les sources professionnelles de risques psychosociaux. Nombre de rapports sont venus appuyer le propos en soulignant la nécessité de se pencher sur la prise en compte de la santé mentale au travail (rapport Koscuisko-Morizet), de développer le bien-être au travail (rapport Copé) ou de développer au sein des organisations une performance plus sociale qui ne soit pas que purement économique (rapport Lachman).
Depuis, la législation ayant évolué et les injonctions gouvernementales rappelant aux employeurs leurs obligations de moyen et de résultat, les questionnaires sur la satisfaction et le bien-être au travail se sont multipliés au sein des entreprises...</description>
			<pubDate>Mon, 5 Dec 2011 08:00:00 GMT</pubDate></item>
		<item><title>Donner du sens au travail (managers) - En inter - du 06 au 08 février 2012 </title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/savoirfaire/formations/sens_du_travail/donnerdusensinter.php</guid>
            <description>Objectifs : 
Développer le bien-être au travail, 
Répondre aux obligations légales en matière de santé au travail, 
Développer la performance sociale de l'entreprise en donnant du sens au travail, 
Faire travailler les managers par eux-mêmes sur le sens qu'ils peuvent donner au travail, 
Rendre les managers autonomes en matière de construction de sens au travail,
Donner du sens plutôt que des soins... </description>
			<pubDate>Mon, 5 Dec 2011 08:00:00 GMT</pubDate></item>			
		
<item><title>Parution du dernier ouvrage de Pierre-Eric SUTTER - Le manager hiérarque</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Divers/manager_hierarque.php</guid>
            <description>Le management n'est pas une affaire de bons sentiments mais de sens donné au travail.
Le manager hiérarque est celui qui donne le cap et se donne l'ardente obligation d'amener, quelles que soient circonstances, l'équipage et les passagers à bon port. 
A rebours des théories bien pensantes, Pierre Eric Sutter prône un management qui assume l'obligation de performance et ne se réfugie pas derrière celle-ci pour s'excuser des sacrifices demandés aux salariés. Ce livre s'appuie sur l'école d'excellence qu'est l'aéronautique pour revisiter l'art du management au sein des organisations et proposer une approche originale pour gérer le facteur humain. Avec Cyril Aubry, ex commandant de bord de Jacques Chirac, Pierre-Eric Sutter, tirant les enseignements d'accidents aériens, revisite les fondamentaux de la prise de décision sous contrainte absolue de résultat : traitement de l'information, utilisation des tableaux de bords, gestion du stress, prise en compte du facteur humain... </description>
			<pubDate>Sun, 13 Nov 2011 14:00:00 GMT</pubDate></item>		
	<item><title>Quand le thermomètre accroît le mal au lieu de le révéler</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Billets/billets.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Billets/2011/111101billetthermometre.php</guid>
            <description>Une fois n'est pas coutume, nous avons encore frôlé la catastrophe économique. Il s'en est fallu de peu que la zone Euro ne plonge au fond du gouffre. A l'annonce de l'accord européen conclu le 26 octobre à Bruxelles visant à résoudre la crise de la dette grecque, toutes les bourses remontaient, dès l'ouverture des cours, et ce jusqu'à la fermeture. La machine à créer de la valeur financière s'est remise en branle. Mais jusqu'à quand ? 
Ce jeu de yoyo n'en finit pas de peser sur les nerfs de bon nombre de nos concitoyens. Tel soir à la clôture des cours, tout va pour le mal ; on n'ose plus regarder les cours des actions que l'on détient, par peur de voir partir en fumée ses économies. Tel matin, tout va pour le mieux, la bourse fait + 4% : on se précipite sur l'appli « bourse » de son téléphone mobile ; on clique nerveusement toutes les 3 minutes, rassuré de voir remonter la courbe du cours ! On passe de la dépression façon Black Thursday à l'euphorie des années start up, parfois en à peine une journée...</description>
			<pubDate>Sun, 13 Nov 2011 14:00:00 GMT</pubDate></item>		
	<item><title>Prendre la mesure des risques psychosociaux : le diagnostic psychosociologique - Partie 1</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Dossiers/dossiers.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Dossiers/2011/nov11volet1.php</guid>
            <description>Partie 1 : La démarche de prévention des RPS : cadrer, mesurer, agir
Un diagnostic psychosociologique, aussi précis soit-il, n'est jamais une fin en soi. Même s'il permet de porter un regard objectivé sur une situation de risques psychosociaux (RPS), il doit non seulement s'inscrire dans un certain nombre de cadres (réglementaires, institutionnels et organisationnels) mais il doit être le moyen de déboucher sur un plan d'actions correctives qui préserve la santé des salariés. De fait, le diagnostic n'est qu'une partie d'un tout : ce tout, c'est la démarche de prévention des RPS, qui fait désormais partie des obligations de moyens et de résultats des employeurs. Avant d'aborder la teneur d'un diagnostic psychosociologique, voyons quelles sont les principales phases de cette démarche de prévention. Cette démarche peut se résumer en trois mots-clés : cadrer, mesurer, agir...</description>
			<pubDate>Sun, 13 Nov 2011 14:00:00 GMT</pubDate></item>			
		
		
		
<item><title>Quand donner du sens au travail accroît la performance</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Billets/billets.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Billets/2011/111001billetdonnerdusens.php</guid>
            <description>J'ai la chance d'avoir une assistante formidable. Je n'écris pas ces mots parce qu'elle va les lire et pour la flatter ou parce que je m'applique à moi-même les préceptes qui faisaient l'objet du billet et du dossier du mois dernier, manifester de la reconnaissance à ses collaborateurs. Ces mots, je les écris en toute sincérité, parce que mon assistante donne du sens à mon travail en en trouvant dans le sien. L'autre soir, je reçois de ladite assistante un lien vers une vidéo du philosophe André Comte Sponville qui me fait profiter gratuitement de ses furetages sur internet durant le week-end. Je précise que j'en bénéficie gratuitement parce que je ne lui ai pas demandé de le faire et qu'elle l'a fait spontanément. Voilà ma chance et vous allez comprendre pourquoi...</description>
			<pubDate>Sun, 1 Oct 2011 06:00:00 GMT</pubDate></item>	
			
<item><title>Donner du sens au travail, raison d'être de manager - Partie 1</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Dossiers/dossiers.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Dossiers/2011/Oct11volet1.php</guid>
            <description>Partie 1 : Partie 1 : Manager les hommes = insuffler du sens 
Le manager est celui qui non seulement doit fixer des objectifs, donner des ordres cohérents mais il est aussi celui qui doit insuffler du sens - et donc exercer son rôle avec un réel sens hiérarchique. Il lui faut exercer ce rôle dans une double dimension : celle qui conduit l'action individuelle et collective vers l'atteinte de résultats (dimension praxéologique) mais aussi celle qui la conduit en prenant en compte les idéaux de ses collaborateurs comme ceux de son organisation (dimension idéologique). Comme l'ont montré les philosophes et les psychosociologues, nous sommes en effet tous guidés par nos idéaux. Chacun de nous donne du sens et de la valeur à certaines croyances et pas à d'autres parce que les croyances auxquelles nous adhérons étayent nos valeurs qui donnent du sens à nos actes...
</description>
			<pubDate>Sun, 1 Oct 2011 06:00:00 GMT</pubDate></item>			

<item><title>Quand dire bonjour aux collaborateurs booste la performance</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Billets/billets.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Billets/2011/110901billetreconnaissance.php</guid>
            <description>Frédéric II de Hohenstaufen (1194-1250), en bon empereur polyglotte qu'il était (il pratiquait couramment 9 langues), voulut connaître quelle était la langue naturelle des êtres humains, celle parlée spontanément sans l'influence de l'environnement culturel d'origine. Il commandita alors une expérience autant saugrenue que tragique, si on la considère avec les « lunettes » de notre époque. L'empereur ordonna qu'on fasse réunir des nouveaux-nés et qu'on les soigne comme à l'habitude, excepté qu'on ne devait absolument pas leur adresser la parole. Le but de l'expérience était de savoir si la première langue qu'utiliseraient ces enfants serait la langue grecque, latine, l'hébreu, l'arabe ou la langue maternelle employée par leurs parents.</description>
			<pubDate>Mon, 5 Sep 2011 06:00:00 GMT</pubDate></item>	
			
<item><title>Manifester de la reconnaissance, mode d'emploi - Partie 1</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Dossiers/dossiers.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Dossiers/2011/sept11volet1.php</guid>
            <description>Partie 1 : La reconnaissance aux fondements du bien-être et de la performance individuelle 
L'être humain de par sa nature a soif de reconnaissance. Du point de vue psychologique, pour garantir sa santé mentale et plus particulièrement son bien-être psychique, tout être humain a besoin qu'on lui manifeste des signes de reconnaissance. Ces signes de reconnaissance vont lui permettre de s'épanouir positivement, mais aussi de faire face à des situations négatives qu'il sera en mesure de gérer grâce à son « réservoir » de signes positifs de reconnaissance qui consolident son bien-être ou par exemple dans des situations professionnelles critiques, son estime de soi et sa capacité à faire face à des situations délicates...
</description>
			<pubDate>Mon, 5 Sep 2011 06:00:00 GMT</pubDate></item>			

		
<item><title>Métamorphoser le manager toxique en manager hiérarque : urgence !</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Billets/billets.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Billets/2011/110701billetmanagerhierarque.php</guid>
            <description>Il n'y a pas si longtemps, à la fin du 20° siècle, le manager était le garant de la réussite économique de l'entreprise. Tableaux de bords financiers déclinant la stratégie de l'entreprise, calculs savants de rentabilité favorisant les intérêts des actionnaires, directives simples à faire exécuter par les collaborateurs pour créer la valeur escomptée, voilà en synthèse comment le manager-type devait se comporter - et avait appris à se comporter durant toutes ses années d'étude passée au sein de son école de management.
Mais la mondialisation, l'émergence des pays du sud et la crise sont passées par là. On ne crée plus aussi aisément de la valeur. Décliner les ratios d'un tableau de bord Excel ne se fait pas en donnant des ordres à ses collaborateurs, aussi simples soient-ils. Car le monde du travail ne peut se mettre en équation financière, les arbres ne poussent pas jusqu'au ciel. C'est cette illusion tenace de la pensée libérale qui a mené le monde à la crise du début du 21° siècle après l'avoir sorti du moyen-âge. De fait, la crise n'est pas qu'économique, elle est aussi une crise de valeurs. Les collaborateurs ont de plus en plus de mal et de moins en moins d'entrain à exécuter les ordres des managers.</description>
			<pubDate>Tue, 5 Jul 2011 16:00:00 GMT</pubDate></item>	
<item><title>Manager toxique, mode d'emploi - Partie 1</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Dossiers/dossiers.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Dossiers/2011/juillet11volet1.php</guid>
            <description>Partie 1 : Les caractéristiques du manager toxique. 
Deux chercheurs américains - Jack Zenger et Joseph Folkman - ont analysé les résultats de 11000 évaluations du désormais célèbre 360 degrés, évaluations réalisées au sein de diverses entreprises. Ils se sont focalisés sur 10% des résultats, ceux des managers qui avaient obtenu les évaluations les plus médiocres. Ils en ont tiré les conclusions suivantes, ventilées en 10 points, pour caractériser le portrait du mauvais manager, que nous nommons « manager toxique ». Voyons quelles sont les erreurs de management à absolument proscrire. 1. Ils manquent d'énergie et ne savent pas susciter de l'enthousiasme. Les managers toxiques ne voient que des barrières infranchissables là où d'autres identifient des opportunités. Ils ne cherchent pas à prendre d'initiative ni du point de vue comportemental, ni du point de vue émotionnel. Ils sont adeptes du statu quo, et ne font rien pour changer les situations ou les personnes. Ce sont de piètres animateurs d'équipe et pire, ils aspirent l'énergie d'autrui...
</description>
			<pubDate>Tue, 5 Jul 2011 16:00:00 GMT</pubDate></item>			
<item><title>Déjeuner débat du 13 octobre 2011</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Evenements/evenements.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Evenements/Petitdej/dejorganisavion.php</guid>
            <description>Y a-t-il un pilote dans l'organisavion ? Facteur humain et risques sociaux. Les grands thèmes abordés lors de ce déjeuner débat seront :

    En quoi le facteur humain peut-il être créateur de valeur pour les organisations plutôt que d'être une source de risques et de coûts ?
    Comment gérer les risques sociaux qui découlent du facteur humain et qui semblent obérer la performance de l'organisation ?
    Peut-on optimiser les performances du facteur humain ?


La métaphore aéronautique permet de répondre à toutes ces questions avec une pertinence aiguë.

En avion comme en organisation, le facteur humain est fondamental, non pas pour gérer la seule routine mais aussi les aléas, aussi insignifiants soient-ils : c'est pour cette raison qu'aucun avion ne vole sans pilote - malgré la présence du pilote automatique - et qu'aucune organisation ne produit ses produits ou services sans employés. L'objectif, en avion comme en organisation, ce n'est pas de viser le zéro aléa ; la perfection est une illusion qui n'est pas de ce monde.</description>
			<pubDate>Tue, 5 Jul 2011 16:00:00 GMT</pubDate></item>	
		
<item><title>La France qui bosse au bord du burnout ?</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Billets/billets.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Billets/2011/110501billetfrancequibosse.php</guid>
            <description>« Les objectifs ont encore été revu à la hausse, on ne voit pas comment on pourra les tenir ; c'est complètement dingue...
    Ils ne se rendent pas compte, là-haut de tout ce qu'ils nous demandent !
    Quand je regarde mon budget, je m'aperçois qu'on nous a encore réduit les moyens mais pas les objectifs, je ne sais pas comment je vais annoncer ça à mon équipe
    Le problème, c'est qu'on attend de plus en plus de nous ; et nous, on n'y est pas préparés
    Y en marre ! On nous a collé une réunion de deux heures toutes les semaines où on perd notre temps alors qu'on est déjà débordé.
    En plus, ils nous demandent de remplir des tableaux de bord complètement inutiles et qui nous font perdre notre temps ; on se demande d'ailleurs s'ils ont le temps de les lire ces tableaux de bord..
    Ils nous ont changé les horaires, sans nous demander notre avis. Comment je vais faire pour aller chercher mes gosses à la crèche ?
    J'ai de plus en plus mal au dos ; je ne sais pas comment je vais m'en tirer ; le soir je suis crevée, je ne suis plus bonne à rien ; j'ai tellement de soucis du boulot dans la tête que je n'arrive pas à m'endormir.
    Ici on bosse comme des fous, jusqu'à des 14 heures par jour. On n'en peut plus. ». 
	Tous ceux qui s'expriment ici dans ce florilège sont de sacrés bosseurs. Ils ne comptent pas leurs heures, ils aiment leur travail et même leur employeur et leurs collègues, même si ce sont aussi de sacrés râleurs. Ils travaillent aussi bien dans les services publics que dans les entreprises du secteur concurrentiel. Leurs mots traduisent un ras-le-bol vis-à-vis de l'injonction du « toujours plus ».</description>
			<pubDate>Wed, 4 May 2011 09:00:00 GMT</pubDate></item>	
<item><title>Quand le burnout vide le travail de son sens - Partie 1</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Dossiers/dossiers.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Dossiers/2011/mai11burnoutvolet1.php</guid>
            <description>Partie 1 : La mécanique infernale du burnout.
Depuis au moins une décennie, la presse a sensibilisé le grand public à un phénomène de pathologie professionnelle, corollaire du stress, avec un vocable anglais désormais bien connu, le « burnout ». Littéralement, ce terme anglo-saxon signifie « brûler, se consumer de l'intérieur » et ce jusqu'à épuisement de toute énergie. Il est également connu sous son acception japonaise, le « karoshi » qui signifie « mort par la fatigue au travail ». En France, les spécialistes parlent plutôt de « syndrome d'épuisement professionnel ». Voyons quelle en est sa mécanique pour mieux l'identifier.
</description>
			<pubDate>Wed, 4 May 2011 09:00:00 GMT</pubDate></item>			
<item><title>Déjeuner débat du 16 juin 2011</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Evenements/evenements.php</link>
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            <description>Y a-t-il un pilote dans l'organisavion ? Facteur humain et risques sociaux. Les grands thèmes abordés lors de ce déjeuner débat seront :

    En quoi le facteur humain peut-il être créateur de valeur pour les organisations plutôt que d'être une source de risques et de coûts ?
    Comment gérer les risques sociaux qui découlent du facteur humain et qui semblent obérer la performance de l'organisation ?
    Peut-on optimiser les performances du facteur humain ?


La métaphore aéronautique permet de répondre à toutes ces questions avec une pertinence aiguë.

En avion comme en organisation, le facteur humain est fondamental, non pas pour gérer la seule routine mais aussi les aléas, aussi insignifiants soient-ils : c'est pour cette raison qu'aucun avion ne vole sans pilote - malgré la présence du pilote automatique - et qu'aucune organisation ne produit ses produits ou services sans employés. L'objectif, en avion comme en organisation, ce n'est pas de viser le zéro aléa ; la perfection est une illusion qui n'est pas de ce monde.</description>
			<pubDate>Wed, 4 May 2011 09:00:00 GMT</pubDate></item>		
<item><title>La France qui bosse au bord du burnout ?</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Billets/billets.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Billets/2011/110501billetfrancequibosse.php</guid>
            <description>« Les objectifs ont encore été revu à la hausse, on ne voit pas comment on pourra les tenir ; c'est complètement dingue...
    Ils ne se rendent pas compte, là-haut de tout ce qu'ils nous demandent !
    Quand je regarde mon budget, je m'aperçois qu'on nous a encore réduit les moyens mais pas les objectifs, je ne sais pas comment je vais annoncer ça à mon équipe
    Le problème, c'est qu'on attend de plus en plus de nous ; et nous, on n'y est pas préparés
    Y en marre ! On nous a collé une réunion de deux heures toutes les semaines où on perd notre temps alors qu'on est déjà débordé.
    En plus, ils nous demandent de remplir des tableaux de bord complètement inutiles et qui nous font perdre notre temps ; on se demande d'ailleurs s'ils ont le temps de les lire ces tableaux de bord..
    Ils nous ont changé les horaires, sans nous demander notre avis. Comment je vais faire pour aller chercher mes gosses à la crèche ?
    J'ai de plus en plus mal au dos ; je ne sais pas comment je vais m'en tirer ; le soir je suis crevée, je ne suis plus bonne à rien ; j'ai tellement de soucis du boulot dans la tête que je n'arrive pas à m'endormir.
    Ici on bosse comme des fous, jusqu'à des 14 heures par jour. On n'en peut plus. ». 
	Tous ceux qui s'expriment ici dans ce florilège sont de sacrés bosseurs. Ils ne comptent pas leurs heures, ils aiment leur travail et même leur employeur et leurs collègues, même si ce sont aussi de sacrés râleurs. Ils travaillent aussi bien dans les services publics que dans les entreprises du secteur concurrentiel. Leurs mots traduisent un ras-le-bol vis-à-vis de l'injonction du « toujours plus ».</description>
			<pubDate>Wed, 4 May 2011 09:00:00 GMT</pubDate></item>	
<item><title>Quand le burnout vide le travail de son sens - Partie 1</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Dossiers/dossiers.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Dossiers/2011/mai11burnoutvolet1.php</guid>
            <description>Partie 1 : La mécanique infernale du burnout.
Depuis au moins une décennie, la presse a sensibilisé le grand public à un phénomène de pathologie professionnelle, corollaire du stress, avec un vocable anglais désormais bien connu, le « burnout ». Littéralement, ce terme anglo-saxon signifie « brûler, se consumer de l'intérieur » et ce jusqu'à épuisement de toute énergie. Il est également connu sous son acception japonaise, le « karoshi » qui signifie « mort par la fatigue au travail ». En France, les spécialistes parlent plutôt de « syndrome d'épuisement professionnel ». Voyons quelle en est sa mécanique pour mieux l'identifier.
</description>
			<pubDate>Wed, 4 May 2011 09:00:00 GMT</pubDate></item>			
<item><title>Déjeuner débat du 16 juin 2011</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Evenements/evenements.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Evenements/Petitdej/dejorganisavion.php</guid>
            <description>Y a-t-il un pilote dans l'organisavion ? Facteur humain et risques sociaux. Les grands thèmes abordés lors de ce déjeuner débat seront :

    En quoi le facteur humain peut-il être créateur de valeur pour les organisations plutôt que d'être une source de risques et de coûts ?
    Comment gérer les risques sociaux qui découlent du facteur humain et qui semblent obérer la performance de l'organisation ?
    Peut-on optimiser les performances du facteur humain ?


La métaphore aéronautique permet de répondre à toutes ces questions avec une pertinence aiguë.

En avion comme en organisation, le facteur humain est fondamental, non pas pour gérer la seule routine mais aussi les aléas, aussi insignifiants soient-ils : c'est pour cette raison qu'aucun avion ne vole sans pilote - malgré la présence du pilote automatique - et qu'aucune organisation ne produit ses produits ou services sans employés. L'objectif, en avion comme en organisation, ce n'est pas de viser le zéro aléa ; la perfection est une illusion qui n'est pas de ce monde.</description>
			<pubDate>Wed, 4 May 2011 09:00:00 GMT</pubDate></item>		
		
<item><title>La génération Y est morte, vive la « génération oui » !  - Partie 1</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Dossiers/dossiers.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Dossiers/2011/avril11generationyvolet1.php</guid>
            <description>Comme l'a précisé le sociologue français Jean Pralong : « Toutes les deux (générations X et Y) adoptent la même posture face au travail et à la carrière » (in Le Point du 10/02/2011). Selon ce sociologue, la génération Y n'existerait pas en tant que telle puisque son aînée, la génération X, exprime les mêmes aspirations que celle-là. Seule exception : la génération Y, elle, ose dire tout haut ce que tous pensent tout bas : loin de dire « NON » au travail, elle lui dit « OUI » mais pas à n'importe quelles conditions. Avant de voir ce qu'ose dire la « génération OUI » et comment elle le dit (cf. VOLET 2), voyons comme ces termes de générations X et Y sont apparus et quelles problématiques elles interrogent.
Le terme génération Y désigne les personnes nées entre la fin des années 1970 et le milieu des années 1990. L'expression « génération Y » succède à celle de « génération X », titre d'un roman de l'écrivain canadien Douglas Coupland, publié en 1991, « Tales for an accelerated culture »...
</description>
			<pubDate>Wed, 6 Apr 2011 20:00:00 GMT</pubDate></item>		
<item><title>« Pourquoi j'ai eu raison de désobéir à Jacques Chirac » </title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Billets/billets.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Billets/2011/110401billetdesobeir.php</guid>
            <description>Contrairement à ce que son titre pourrait laisser entendre, ce billet d'humeur n'a rien à voir avec les actuels soucis judiciaires de notre ex-chef de l'état. Bien que ce dernier soit concerné dans cette histoire, il s'agit d'une toute autre affaire. L'histoire se passe dans l'un des avions de la Présidence de la République Française durant l'un des déplacements du chef de l'état hors de France. Alors que le vol se passe sans histoire, l'aide de camp du Président passe la tête dans le cockpit et demande au commandement de bord et à son co-pilote de détourner l'avion de sa destination d'origine du fait d'une urgence qu'il justifie politiquement. A la surprise de l'aide de camp, habitué à ce que l'on acquiesce le petit doigt sur la couture aux demandes du Président, le commandant de bord refuse. Le ton monte : l'aide de camp insiste en invoquant la raison d'état. Le commandant de bord ne plie pas malgré la pression hiérarchique, invoquant des raisons de sécurité. Le chef de cabinet se retire en claquant la porte, furieux...</description>
			<pubDate>Wed, 6 Apr 2011 20:00:00 GMT</pubDate></item>	
			
<item><title>Réenchanter le travail, c'est possible ! - Partie 2</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Dossiers/dossiers.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Dossiers/2011/mars11reechantertravvolet2.php</guid>
            <description> En se soumettant à cette injonction du « toujours plus », le travailleur accepte de son plein gré les sacrifices qui en découlent, parce qu'il est persuadé qu'ils sont la condition de son bien-être. L'étymologie du mot « sacrifice » signifie littéralement « faire du sacré » (« sacer-facere » en latin). Faire du sacré avec d'autres congénères, c'est se plier collectivement à la logique du don/contre-don qui fonde les rapports humains de toute société. Cette logique consiste pour les individus à rendre quand ils ont reçu et par là de montrer qu'ils se coulent dans les règles de leur société d'appartenance. Faire du sacré au travail, c'est ni plus ni moins tenter de se rendre digne du travail que l'on a reçu, c'est donc volontairement se mettre sous contrainte et consentir à certains sacrifices : limiter sa liberté du fait du lien de subordination, accepter d'obéir à un chef, donner sa force de travail... Les statistiques montrent que les travailleurs français consentent à beaucoup de sacrifices puisqu'ils font partie du peloton de tête de la « course » à la productivité individuelle. Mais par le même temps ils sont les premiers consommateurs de psychotropes au monde. Jusqu'à quel point le travailleur doit-il consentir au sacrifice ?...</description>
			<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 11:00:00 GMT</pubDate></item>
<item><title>Les risques psycho-sociaux-individuello-groupalo-organisationnels... Approche simplifiée du travail et de l'individu - par Maxime Bellego </title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Etudes/Articlesgris/artgrislivblancs.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Etudes/Articlesgris/rps_bellego.php</guid>
            <description>Les risques sociaux sont un phénomène extrêmement large à appréhender et très ancien, contrairement à ce que la vague des « risques psychosociaux » laisserait entendre. L'approche des risques sociaux englobe tout à fait naturellement l'approche psychologique, l'approche de l'individu et celle de l'organisation du travail, à condition de les utiliser sur le terrain. Nous aborderons et développerons ici comment des concepts comme l'identité professionnelle, la relation au travail, l'existentialisme et des grilles de lecture telle que la phénoménologie peuvent nous aider à travailler sur le terrain pour appréhender les risques sociaux. ...</description>
			<pubDate>Tue, 15 Mar 2011 11:00:00 GMT</pubDate></item>			
		
<item><title>Vers la fin du déni du plaisir au travail ? </title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Billets/billets.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Billets/2011/110301billetplaisir-travail.php</guid>
            <description>Je ne sais pas vous, mais moi j'ai l'étrange sentiment que lorsque les media (TV, journaux et ouvrages spécialisés) parlent du travail, c'est le plus souvent en des termes négatifs. Il ne s'agit que de : « mal-boulot », « travail et problèmes de santé », « travail non merci » , « travailler peut nuire gravement à la santé », « ils ne mouraient pas tous mais tous étaient frappés », « la mise à mort du travail ». Partout en France, semble-t-il, il ne s'agirait que de « souffrance au travail » voire du pire, puisque que le « travail m'a tuer » et « travailler tue ». Bref, l'image du travail renvoyée par nos media est celle d'une « Souffrance en France », pour reprendre le titre du célèbre ouvrage du psychiatre-psychanalyste Christophe Déjours...</description>
			<pubDate>Wed, 9 Mar 2011 10:00:00 GMT</pubDate></item>	
<item><title>Réenchanter le travail, c'est possible ! - Partie 1</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Dossiers/dossiers.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Dossiers/2011/mars11reechantertravvolet1.php</guid>
            <description>L'être humain ne tend pas spontanément vers plus de souffrance, bien au contraire. Le travail représente un moyen de lutter contre les souffrances de l'existence humaine. Le travail sur l'environnement naturel permet d'assouvir les besoins primaires (se nourrir, se vêtir) en atténuant ou supprimant les tensions qui peuvent en résulter (avoir faim, avoir froid). Comme n'importe quel organisme vivant, l'être humain travaille d'abord pour assurer sa survie. En ce sens, plus qu'une source de souffrance, le travail est une mise sous contrainte qui optimise l'effort pour faire face aux spécificités de la condition humaine. Cette lutte peut générer une double angoisse : l'angoisse du vide et l'angoisse du plein. L'angoisse du vide renvoie à la crainte d'avoir à subir la souffrance de ne pas avoir de travail du tout. L'angoisse du plein renvoie quant à elle à la crainte d'avoir à subir la souffrance d'un travail trop envahissant, déstructurant, menaçant...</description>
			<pubDate>Wed, 9 Mar 2011 10:00:00 GMT</pubDate></item>
<item><title>Rire 15 minutes par jour permet de développer son bien-être au travail !</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Conseil/conseils.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Conseil/2011/mars11conseil3.php</guid>
            <description>Le rire serait une arme efficace contre le stress. Contrairement aux idées reçues, rire au travail n'est pas contre-productif, bien au contraire, comme un certain nombre d'études scientifiques tendent à le montrer. Ceux qui rient sont plus motivés, plus concentrés et plus créatifs. Le rire est en effet une défense naturelle contre la souffrance psychique ; il permet d'éviter la naissance du déplaisir, les tensions, les blocages, la déprime...</description>
			<pubDate>Wed, 9 Mar 2011 10:00:00 GMT</pubDate></item>		

<item><title>Indignons-nous, cessons de nous plaindre, agissons ! </title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Billets/billets.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Billets/2011/110201billetindignonsnous.php</guid>
            <description>Je sors tout juste d'une conversation avec une représentante du personnel, journaliste au sein d'une grande entreprise française de communication, stressée par son environnement de travail. Ce qu'elle m'a raconté en off m'a laissé sans voix et a remis en cause certaines de mes idées reçues sur le bien-être au travail. Voyons d'abord son contexte professionnel avant de préciser les raisons de mon émoi. 
Mon interlocutrice travaille sur l'un de ces plateaux que l'on appelle « open space ». Dans cette entreprise, l'information, c'est la matière première, il faut qu'elle circule vite. Les uns et les autres doivent pouvoir réagir rapidement pour répondre aux contraintes de réactivité propre à ce métier. Comme me l'explique cette personne (je rappelle qu'elle est représentante du personnel et journaliste),« l'open space c'est bien parce que cela facilite la communication entre nous ». Tiens donc ?</description>
			<pubDate>Tue, 1 Feb 2011 22:30:00 GMT</pubDate></item>	
<item><title>Quand l'organisation du travail devient irrationnelle à force d'être rationnelle Partie 1</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Dossiers/dossiers.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Dossiers/2011/fev11orgairrationnellevolet1.php</guid>
            <description>Les salariés en situation de travail se doivent de suivre les prescriptions qui découlent de la division du travail. Celles-ci déterminent l'organisation du travail en la traduisant en objectifs concrets pour chaque poste de travail. Toutefois, l'organisation du travail ne peut pas tout prévoir. Par définition non prévisibles, les aléas qui surgissent dans le quotidien du travailleur ne sont pas inscrits dans sa description de poste, encore moins la meilleure façon de les résoudre. Pour résoudre ces aléas, l'individu doit non seulement mobiliser toutes ses compétences mais aussi d'autres ressources que les compétences prévues dans le profil du poste pour lequel il a été recruté. Mais quelles solutions identifier alors que l'organisation n'a pas prévu de procédures pour traiter ces aléas ?</description>
			<pubDate>Tue, 1 Feb 2011 22:30:00 GMT</pubDate></item>
<item><title>Interview de Pierre-Eric Sutter sur TV5 Monde</title>
    <link>http://blog.mars-lab.com/Evenements/evenements.php</link>
        <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Evenements/evenements.php</guid>
            <description>Interview de Pierre-Eric SUTTER le 1er février 2011 au journal de TV5 Monde - Rubrique Santé</description>
			<pubDate>Tue, 1 Feb 2011 22:30:00 GMT</pubDate></item>
			
		<item>
            <title>Observatoire de la vie au travail : adopter la « TPE attitude » (édition 2010) - Partie 1</title>
            <link>http://blog.mars-lab.com/Dossiers/dossiers.php</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Dossiers/2010/oct10ovatvolet1.php</guid>
            <description>
Nous relevions l’année dernière dans ce blog la surprenante exhortation à la « PME attitude » lancé le 16 juin 2009 par Laurence Parisot, présidente du Medef et dirigeante d’un organisme de sondage bien connu : « Il faut que tout le monde - élus, grandes entreprises, gouvernement, responsables d'administration… pense comme les PME. »  Si la représentante en chef du syndicat qui défend prioritairement les intérêts des entreprises du CAC 40 s’intéresse de la sorte aux PME c’est qu’il y a une raison valable. Car Laurence Parisot a été très loin dans son exhortation : « Nous [Medef] sommes viscéralement PME », a-t-elle soutenu. En quoi les PME apparaissent-elles séduisantes au point que les grands groupes puissent avoir envie d’en être, « viscéralement » ? 
			</description>
			<pubDate>Mon, 4 Oct 2010 00:30:00 GMT</pubDate></item>
		<item>
		<title> Les clés du mieux-être au travail : Transparence, Proximité et Enthousiasme</title>
            <link>http://blog.mars-lab.com/Billets/billets.php</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Billets/2010/trim0110/101001billetovat.php</guid>
            <description>Transparence, Proximité et Enthousiasme. Voilà en trois mots la synthèse d’un des enseignements majeurs tirés de l’édition 2010 de l’Observatoire de la vie au travail (OVAT). Ces trois mots ne sont pas tirés d’un chapeau et ce sans raison. En effet, l’édition 2010 d’OVAT confirme une tendance déjà constatée en 2009 : c’est dans les TPE (Très Petites Entreprises), entreprises de 1 à 10 salariés, qu’il fait le mieux vivre son travail en France parce qu’il y règne transparence, proximité et enthousiasme. Dans le contexte actuel de recherche de plans d’actions efficaces en matière de prévention des risques (psycho)sociaux, la TPE propose un modèle de vie au travail aux qualités indéniables. S’en inspirer, c’est optimiser à coup (et à coût) sûr les conditions de travail des entreprises où la performance sociale est médiocre...</description>
			<pubDate>Sat, 2 Oct 2010 21:00:00 GMT</pubDate></item>
		<item>
            <title>Prochaine Matinée de l'actualité RH le 14 octobre 2010 : Réforme des retraites : quel impact sur les RH</title>
            <link>http://blog.mars-lab.com/Evenements/evenements.php</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Evenements/matineesrh/mrh101014.php</guid>
            <description>
AEF, Entreprise&Personnel et Sciences Po Formation continue vous proposent de rejoindre les matinées de l’actualité RH.
			</description>
			<pubDate>Sun, 5 Sep 2010 23:55:00 GMT</pubDate></item>
		<item>
            <title>Travailler, une raison de vivre suffisante ? Du compromis aux compromissions...  - Partie 2</title>
            <link>http://blog.mars-lab.com/Dossiers/dossiers.php</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Dossiers/2010/sept10travraisonvivrevolet2.php</guid>
            <description>
Prenons un exemple du monde du travail pour illustrer la différence entre compromis et compromission. Supposons qu’un patron de TPE tienne à ses collaborateurs le discours suivant : « L’entreprise va mal à cause de la crise. Nous sommes une grande famille, alors comme nous nous aimons beaucoup, je vous paierai peu pour sauver l’entreprise ». Que va-t-il alors se passer dans l’esprit des collaborateurs ? La confusion de deux allégeances : entre l’allégeance domestique, de rapport de famille, d’amour et de fidélité, et l’allégeance capitaliste, avec des règles de production et de profit. Pour les salariés, accepter la proposition du patron, c’est entrer dans la compromission, c’est trahir l’une des allégeances à laquelle ils ont fait des promesses...
			</description>
			<pubDate>Sun, 5 Sep 2010 23:55:00 GMT</pubDate></item><item>
		<title>Stress au travail : faille psychologique ou crise existentielle ? </title>
            <link>http://blog.mars-lab.com/Billets/billets.php</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Billets/2010/trim0110/100901billetstressfaillecrise.php</guid>
            <description>La décennie qui s’achève aura vu disparaître le déni du stress au travail. Il aura fallu du temps pour que les choses bougent en la matière – comme toujours en France. Près de 5 ans auront dû s’écouler pour qu’on transpose en France la réglementation européenne en matière de stress au travail. L’ANI relatif au stress au travail signé en juillet 2008, les feux tricolores Darcos début 2010 ou le cas France Télécom auront fait beaucoup pour que les choses commencent enfin à bouger dans la tête des dirigeants et décideurs d’entreprise...</description>
			<pubDate>Sun, 5 Sep 2010 23:55:00 GMT</pubDate></item>
		<item>
            <title>Travailler, une raison de vivre suffisante ? Du compromis aux compromissions...  - Partie 1</title>
            <link>http://blog.mars-lab.com/Dossiers/dossiers.php</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Dossiers/2010/sept10travraisonvivrevolet1.php</guid>
            <description>
Comme l’écrivait Jean Giono, « l’essentiel n’est pas de vivre mais d’avoir une raison de vivre ». Le travail peut-il être une raison de vivre ? C’est certainement une condition nécessaire (il faut bien se nourrir) mais non suffisante (comme le déclamait Harpagon : « il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger »). Hegel affirmait que « le travail est la matière de son agir » et qu’à ce titre il est une condition nécessaire pour se réaliser dans le monde en y réalisant une « œuvre », son oeuvre (et pas seulement pour pourvoir aux besoins naturels). A trop faire leur cette thèse, certains y ont pourtant laissé leur santé – stress, pathologies professionnelles ou burnout – ou pire leur vie – suicide professionnel...
			</description>
			<pubDate>Sun, 5 Sep 2010 23:55:00 GMT</pubDate></item>
					<item>
            <title>OVAT</title>
            <link>http://ovat.fr</link>
            <guid isPermaLink="true">http://ovat.fr</guid>
            <description>Pour recevoir la synthèse des résultats de l'enquête 2010, inscrivez-vous sur le site de l'OVAT <a href="http://ovat.fr">en cliquant ici</a>
			</description>
			<pubDate>Sun, 5 Sep 2010 23:55:00 GMT</pubDate></item>
		  <item>
            <title>Bien-être au travail : un monde de bisounours ? </title>
            <link>http://blog.mars-lab.com/Billets/billets.php</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Billets/2010/trim0110/100701billetbisounours.php</guid>
            <description>Décidément ces derniers temps en matière de stress ou de bien-être au travail, le pire côtoie le meilleur dans les medias. Commençons par ce qui fâche. « 62% des français se disent stressés au travail ». C’est ce qu’annonce un sondage IFOP - Le Monde - Michael Page, publié début juin, concernant la prise en compte du capital humain dans la gestion des grandes entreprises françaises. Pourquoi ce sondage est-il fâcheux ? Parce que pour obtenir ce résultat il a été demandé aux salariés de répondre par « oui » ou par « non » à cette seule et unique question : « Globalement, diriez-vous que dans le cadre de votre travail vous vous sentez stressé...</description>
			<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 10:00:00 GMT</pubDate></item>
					<item>
            <title>Stress au travail : optimiser la démarche de prévention - Partie 3</title>
            <link>http://blog.mars-lab.com/Dossiers/dossiers.php</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Dossiers/2010/juil10stressprevvolet3.php</guid>
            <description>
A l’issue de la phase de diagnostic et en prévision de la mise en œuvre de la phase de traitement, un plan d’action a été formalisé. Idéalement, il se décline selon les 3 volets de la prévention : primaire (traiter les causes organisationnelles), secondaire (atténuer les causes organisationnelles et les conséquences sur les salariés) et tertiaire (traiter les conséquences sur les salariés). Ce plan d’action peut concerner les actions de traitement hiérarchisées par degré d’urgence, tant sur le plan individuel qu’organisationnel, allant du curatif au préventif et les actions de formalisation d’une politique de prévention - anticipant l’éventualité d’une occurrence de troubles - et de sa mise en œuvre...
			</description>
			<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 10:00:00 GMT</pubDate></item>
			  <item>
            <title>Formation : Prévention des risques psychosociaux</title>
            <link>http://blog.mars-lab.com</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/savoirfaire/formations/RPS/risquespsychosociaux.php</guid>
            <description>Tendre vers un langage commun en matière de RPS, pouvoir prévenir les RPS, tous ensemble ! avec 1 processus ad hoc (2 jours)</description>
			<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 10:00:00 GMT</pubDate></item>
			  <item>
            <title>Facebook, créateur de lien social et de cirrhose du foie ? </title>
            <link>http://blog.mars-lab.com/Billets/billets.php</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Billets/2010/trim0110/100501billettefacebook.php</guid>
            <description>Les producteurs de boissons alcoolisées doivent se frotter les mains. Un canal media assez inattendu (et très certainement non prévu dans leur marketing mix) contribue à accroître leurs ventes, sans coûts publicitaires ni taxes. Il s’agit du leader des réseaux sociaux, Facebook. Car Facebook est devenu en moins d’un an – et à son insu – le plus grand bistro de France. Bistro dans lequel les apéros sont géants – ils réunissent plusieurs milliers de personnes dans les rues de nos villes – et les bitures pas virtuelles du tout. Le lien social serait-il en train de se métamorphoser en France ? Oui et non. Non parce qu’une fois n’est pas coutume, le lien social français passe toujours et encore par l’alcool, médiateur intemporel de convivialité gauloise ; ces apéros géants ne risquent pas de faire perdre sa place à la France en matière de consommation d’alcool per capita en Europe (5° place juste derrière les hongrois, mais chez eux il fait très froid l’hiver)...</description>
			<pubDate>Mon, 3 May 2010 00:00:00 GMT</pubDate></item>
					<item>
            <title>Risques psychosociaux : catastrophe ou défaut managérial ? - Partie 1</title>
            <link>http://blog.mars-lab.com/Dossiers/dossiers.php</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Dossiers/2010/mai10rpsvolet1.php</guid>
            <description>
Depuis peu, les risques psychosociaux sont sous les feux de la rampe du fait de la médiatisation – parfois excessive – de suicides sur le lieu de travail. Ces drames individuels ont acquis un statut sociétal de premier ordre puisqu’ils ont contribué à ouvrir la boite de pandore des risques psychosociaux. Il semblerait aussi qu’ils aient fait sortir du déni bon nombre de dirigeants du CAC 40, managers en chef de près de 50% de salariés français. Aux dires des dirigeants qui se sont exprimés sur le sujet (parfois par la force des choses du fait de menaces pénales à leur endroit), de tels risques affectent réellement leurs collaborateurs. Le regard du top management sur ces risques – et particulièrement sur le stress – est en train de changé : on considère de moins en moins que le stress est positif et que l’on doive manager les salariés par le stress, il s’agit dorénavant de manager le stress des salariés...
			</description>
			<pubDate>Mon, 3 May 2010 00:00:00 GMT</pubDate></item>
			  <item>
            <title>Parution du dernier ouvrage de Pierre-Eric SUTTER - S'épanouir au travail, c'est Possible</title>
            <link>http://blog.mars-lab.com</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/divers/sepanouirautravailcestpossible.php</guid>
            <description>Peut-on être bien dans son poste quand on n’est pas bien dans sa peau ? Et peut-on être bien dans sa peau si l’on n’est pas bien 
			dans son poste ? Il est urgent de s’épanouir au travail pour se sentir aussi bien dans son poste que bien dans sa peau !</description>
			<pubDate>Wed, 21 Apr 2010 13:00:00 GMT</pubDate></item>
					<item>
            <title>Développer le bien-être au travail par l’estime de soi - Partie 4</title>
            <link>http://blog.mars-lab.com/Dossiers/dossiers.php</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Dossiers/2010/avr10estimedesoivolet4.php</guid>
            <description>Pas facile d’être manager de nos jours : chargé par sa direction de relayer la stratégie de son entreprise – stratégie à laquelle il 
			participe de moins en moins soit dit en passant, le manager doit également s’assurer du bien-être de ses collaborateurs au quotidien, du fait 
			notamment des obligations et responsabilités d’employeur. Il peut être amené à émettre des injonctions vers ses collaborateurs – certes conformes 
			aux intérêts de son entreprise mais parfois contraires à ses valeurs ou à celles de ses subordonnés. Ce qui peut parfois le pousser, dans les 
			situations extrêmes, jusqu’à exercer des violences morales sur ceux-ci, par souci du respect de l’atteinte des objectifs qui lui sont fixés.</description>
			<pubDate>Wed, 21 Apr 2010 13:00:00 GMT</pubDate></item>
		  <item>
            <title>Formation "Bien dans son poste, bien dans sa peau</title>
            <link>http://blog.mars-lab.com</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/formations/bien_dans_son_poste/biendansapeaublog.php</guid>
            <description>Comment pourrait-on se sentir bien dans son poste quand on n’est pas bien dans sa peau ? Et comment pourrait-on se sentir bien dans 
			sa peau quand on n’est pas bien dans son poste ? On peut être performant sans bien-être, certes ; mais pendant combien de temps ? Désormais le 
			bien-être au travail devient incontournable et même rentable : Nokia a découvert qu’1 Euro dépensé pour développer le bien-être permettait d’en économiser 3 !</description>
			<pubDate>Wed, 21 Apr 2010 13:00:00 GMT</pubDate></item>
		  <item>
            <title>Les tribulations de la salade de Montesson </title>
            <link>http://blog.mars-lab.com/Billets/billets.php</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Billets/2010/trim0110/100401billettesalade.php</guid>
            <description>« Saviez-vous que la salade qui pousse dans la plaine de Montesson – l’un des derniers espaces de culture maraîchère d’Île de France – fait plus de 500 km avant d’arriver dans le supermarché situé à peine à 3 km de là ? »  Le débat, passionné, s’annonce passionnant. Nous sommes sur France Culture, Cécile Duflot et Jean-François Kahn parlent de bonheur. Comment le sujet peut-il se prêter à  de tels détours ?
Les raisons pour lesquelles ces deux personnages politiques s’intéressent au destin de la salade de Montesson sont dues au fait que le bonheur semble ne pas être qu’une affaire matérielle. Oui, le bonheur ne serait pas qu’une quête exclusive de possession de biens matériels. « On ne peut pas se contenter d’arborer une Rolex comme signe extérieur de bonheur (sic !) » Petite saillie pas très gentille (mais rigolote) sur la vision du bonheur à la Séguéla...</description>
			<pubDate>Fri, 2 Apr 2010 17:00:00 GMT</pubDate></item>
					<item>
            <title>Développer le bien-être au travail par l’estime de soi - Partie 1</title>
            <link>http://blog.mars-lab.com/Dossiers/dossiers.php</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Dossiers/2010/avr10estimedesoivolet1.php</guid>
            <description>Une estime de soi élevée au travail entraîne de la satisfaction et du bien-être psychologique ainsi qu’un sentiment général de compétence, ce qui fait anticiper les succès professionnels à venir. Une estime de soi faible entraîne une insatisfaction générale voire un manque de confiance en soi qui peut être démotivant. L’estime de soi est un concept issu de nombreux travaux de recherche scientifiques, particulièrement en psychologie. Ce concept révèle comment l’identité de l’individu se construit, particulièrement au regard des situations professionnelles rencontrées. L’estime de soi se définit simplement comme un jugement de valeur général porté par soi-même sur soi, en comparaison avec l’idéal de soi. Plus précisément, elle désigne le jugement ou l'évaluation de soi sur soi-même au regard de ses propres valeurs. Lorsqu’un individu entreprend quelque chose qu’il estime conforme à ses valeurs, il ressent une valorisation...
			</description>
			<pubDate>Fri, 2 Apr 2010 17:00:00 GMT</pubDate></item>
		  <item>
            <title>Petit-déjeuner débat - Diagnostiquer le bien-être des collaborateurs, miser sur la performance sociale </title>
            <link>http://blog.mars-lab.com/Evenements.php</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Evenements/Petitdej/petitdej100409.php</guid>
            <description>Des salariés français sous pression, des pouvoirs publics qui ont fait de la santé mentale une cause nationale, des entreprises face à leurs obligations (de prévention de la santé mentale au travail) et à leurs responsabilités (sociales, environnementales)...

La performance économique de l’entreprise est directement liée à sa performance sociale, et la performance sociale à la bonne santé (mentale et physique) des salariés.

La prévention de la santé mentale ne s'improvise pas. C'est un processus complexe, qui nécessite une approche multifactorielle rigoureuse et la conjonction d'expertises multiples....</description>
			<pubDate>Fri, 2 Apr 2010 17:00:00 GMT</pubDate></item>
			
			
			
			  <item>
            <title>« Terroriser les terroristes » </title>
            <link>http://blog.mars-lab.com/Billets/billets.php</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Billets/2010/trim0110/100301billetterroriser.php</guid>
            <description>Les hasards du calendrier sont parfois facétieux. Ce 18 février, deux faits ont retenu mon attention, bien que rien ne semblait les relier. Et pourtant.

Robert Pandraud venait de s’éteindre des suites d’une longue maladie à l’âge de 81 ans. Durant la cohabitation de 1986-1988, il avait été ministre délégué en charge de la sécurité auprès de Charles Pasqua, alors ministre de l'intérieur. Il avait dû affronter la vague meurtrière d’attentats islamistes et les assassinats ciblés d’Action Directe. Fort en gueule, la pipe au bec, il s’était rendu célèbre avec cette formule : « nous avons commencé à terroriser les terroristes » pour montrer sa détermination à servir l’état et à défendre la sécurité des français...</description>
			<pubDate>Sun, 28 Feb 2010 22:30:00 GMT</pubDate></item>
					<item>
            <title>Le travail est-il bon ou mauvais ? - Partie 1</title>
            <link>http://blog.mars-lab.com/Dossiers/dossiers.php</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Dossiers/2010/mars10travbonmauvaisvolet1.php</guid>
            <description>« Les méthodes de production modernes nous ont donné la possibilité de permettre à tous de vivre dans l’aisance et la sécurité. Nous avons choisi, à la place, le surmenage pour les uns et la misère pour les autres : en cela, nous nous sommes montrés bien bêtes, mais il n’y a pas de raison pour persévérer dans notre bêtise indéfiniment. » Malgré cet avertissement de Bertrand Russel qui date de 1937 (in « Eloge de la paresse »), il semblerait que nous ayons persévéré dans notre bêtise. Car en ce début du 21° siècle, la montée en puissance du stress dans le monde du travail semble corroborer la prophétie de Russel. ...
			</description>
			<pubDate>Sun, 28 Feb 2010 22:30:00 GMT</pubDate>  </item>
		  <item>
            <title>Petit-déjeuner débat - Diagnistiquer le bien-être des collaborateurs, miser sur la performance sociale </title>
            <link>http://blog.mars-lab.com/Evenements.php</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Evenements/Petitdej/petitdej100311.php</guid>
            <description>Des salariés français sous pression, des pouvoirs publics qui ont fait de la santé mentale une cause nationale, des entreprises face à leurs obligations (de prévention de la santé mentale au travail) et à leurs responsabilités (sociales, environnementales)...

La performance économique de l’entreprise est directement liée à sa performance sociale, et la performance sociale à la bonne santé (mentale et physique) des salariés.

La prévention de la santé mentale ne s'improvise pas. C'est un processus complexe, qui nécessite une approche multifactorielle rigoureuse et la conjonction d'expertises multiples....</description>
			<pubDate>Sun, 28 Feb 2010 22:30:00 GMT</pubDate></item>
				  <item>
            <title>Le syndrome du feu tricolore</title>
            <link>http://blog.mars-lab.com/Billets/billets.php</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Billets/2010/trim0110/100201billetfeutrico.php</guid>
            <description>Nous vivons dans un pays décidément bien singulier où l’on règle les interactions humaines à coup de feu tricolore. Le monde du travail ne vient-il pas de se faire offrir par son fringant ministre un feu tricolore tout neuf pour gérer le stress professionnel ? Voyons pourquoi dans notre chère démocratie les rapports entre citoyens au travail et parties-prenantes, qu’elles soient institutionnelles ou organisationnelles, se régulent de la sorte.
Soit un carrefour urbain tout ce qu’il y a de plus français moyen. Les voitures y vont et viennent, parfois à toute allure, ne se souciant guère des piétons ou des vélos qui croisent leur trajectoire. Ces derniers pestent contre les conducteurs des premières lorsqu’ils subissent les incivilités des plus dangereux. « Mais que fait la police ? Jamais là quand on en a besoin ! »...</description>
			<pubDate>Sun, 7 Feb 2010 18:30:00 GMT</pubDate></item>
					<item>
            <title>Performance et santé mentale au travail : antinomique ou complémentaire ? - Partie 1</title>
            <link>http://blog.mars-lab.com/Dossiers/dossiers.php</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Dossiers/2010/fev10perfsantevolet1.php</guid>
            <description>La financiarisation des entreprises a changé la donne en matière de performance. La notion de création de valeur est désormais devenue centrale. Toutes les ressources sont dévolues à cette finalité, y compris les Ressources Humaines (RH). De fait, les RH sont de moins en moins perçues comme une source de coûts, même si parfois elles sont encore réduites à une variable d’ajustement. Les dirigeants ont intégré qu’elles pouvaient être de véritables gisements de création de valeur. Mais comment s’assurer de la contribution des RH à cette création de valeur ?...
			</description>
			<pubDate>Sun, 7 Feb 2010 18:30:00 GMT</pubDate>  </item>
		  <item>
            <title>Que pensez-vous de ma conduite ? </title>
            <link>http://blog.mars-lab.com/Billets/billets.php</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Billets/2010/trim0110/100101billetlivreursushis.php</guid>
            <description>A la lecture de la pancarte apposée sur l’arrière du 2 roues qui me précède, mon sang se glace. Que pensez-vous de ma conduite ? Mobylette n°H XX Ligne sécurisée. Communiquez-nous le numéro d’identification de ce cycle au 01 XX XX XX XX Société XXXXX, livraison de sushi à domicile Quoi ? Un numéro sécurisé qui invite à faire par téléphone la délation des salariés de cette entreprise de livraison de sushi à domicile ? Quelle honte ! On se croirait revenu aux méthodes de police des heures les plus sombres de l’histoire de France du 20° siècle... Quel esprit tordu a pu penser que ceux qui téléphoneraient à ce numéro pourraient être suffisamment objectifs pour que leur avis puisse être pris en compte ?...</description>
			<pubDate>Sun, 3 Jan 2010 23:50:00 GMT</pubDate></item>
					<item>
            <title>Leadership et sens hiérarchique : Sens du travail et travail sur le sens   - Partie 1</title>
            <link>http://blog.mars-lab.com/Dossiers/dossiers.php</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Dossiers/2010/janv10leadershipvolet1.php</guid>
            <description>Le leader dont les organisations ont besoin en ce début de 21° siècle, ne doit pas être seulement un bon praticien, un bon gestionnaire et un bon manager, à la poursuite de la seule performance économique. Il doit être aussi celui qui donne un sens à l’action collective en sachant également conduire les hommes vers la performance sociale [1] – étant entendu que la performance sociale contribue, en un cercle vertueux, à la performance économique. Le leader du 21° siècle n’indiquera pas seulement une direction à l’action collective ; c’est certes une condition nécessaire mais non suffisante. Il devra également dévoiler à ses co-contributeurs et parties prenantes la valeur de cette action quant à son résultat passé, présent et à venir, valeur tant matérielle qu’immatérielle, pouvant être partagée par et avec le plus grand nombre...
			</description>
			<pubDate>Sun, 3 Jan 2010 23:50:00 GMT</pubDate>  </item>
		<item>
            <title>Evaluer la qualité perçue du management : Baromètre de la Qualité Managériale - (S. Baggio, P. E. Sutter) </title>
            <link>http://blog.mars-lab.com/Etudes/articlescientifiques.php</link>
            <guid isPermaLink="true">http://blog.mars-lab.com/Etudes/articlescientifiques/qualitemanagjanv10.php</guid>
            <description>Mesurer la qualité managériale en se plaçant du point de vue des collaborateurs est possible. Mais pas n’importe comment : à partir d’une double démarche, à la fois théorique et empirique. C’est tout le sens du Baromètre de la Qualité Managériale développé par la société m@rs-lab, conseil en management de la performance sociale. Ce baromètre s’appuie non seulement sur les travaux de Mintzberg, célèbre chercheur canadien connu pour ses travaux sur les organisations et le management. Il s’appuie également sur les travaux empiriques de praticiens de l’évaluation, Labbé et Landier, qui ont établi un référentiel multi-factoriel de mesure de climat social, constitué de facteurs relatifs à la perception par les collaborateurs de leur management...
			</description>
			<pubDate>Sun, 3 Jan 2010 23:50:00 GMT</pubDate>  </item>
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