| Tableau des idées reçues en matière de santé mentale et réalité des faits D’après le rapport KOSCIUSKO-MORIZET « La santé mentale, l’affaire de tous » |
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Idée reçue n° 1 : Etre en bonne santé mentale, c’est ne pas avoir de maladie mentale Réalité des faits : Au même titre que la santé ne se restreint pas au fait de ne pas souffrir de maladie physique, la santé mentale ne se limite pas à l’absence de trouble psychique. On distingue aujourd’hui trois dimensions de la santé mentale :
Idée reçue n°2 : En temps de crise, se préoccuper de la santé mentale est un luxe Réalité des faits : L’Union européenne évalue entre 3 et 4 % du PIB les coûts directs et indirects de la mauvaise santé mentale sur l’économie (invalidité, accidents du travail et maladies professionnelles, absentéisme, baisse de la productivité). En temps normal, la promotion de la santé mentale (universelle et ciblée) améliore non seulement la vie de tous mais prévient également certains problèmes sociaux et la détresse psychologique. Par ailleurs, un redéploiement sans augmentation des dépenses pourrait suffire à la promotion de la santé mentale et même se traduire par un solde positif au vu des bénéfices attendus. Dans le cas de l’enfance « difficile » (trouble du comportement et/ou des conduites), on considère qu’un euro investi en prévention fait économiser sept euros à long terme de dépenses de justice, police et aide sociale. De surcroît, en ces temps de sortie de crise, investir dans la santé mentale s’avère encore plus important : une société en mauvaise santé mentale pourrait voir ses « capacités de rebond » dégradées. Pour lire la suite de notre article, téléchargez-le au format pdf |