| Dossier du mois : Sentiment d'appartenance et performance sociale |
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| Partie
3 : Evaluer le sentiment d’appartenance : principes |
Pour évaluer le sentiment d’appartenance, il existe deux niveaux d’approches, le niveau comportemental et le niveau cognitif :
[1]Michel-Louis Rouquette, « La Pensée sociale », in Moscovici, S. (éd.), Introduction à la psychologie sociale, Paris, Larousse, 1973, tome 2, pp. 299-327. [2]On parle d’idéologie dans les systèmes sociaux dès lors qu’on observe que les acteurs sociaux tiennent pour vraies des croyances qu’ils s’obstinent à « démontrer » par le biais de propositions ou de justifications normatives – par essence indémontrables – et positives, qui peuvent être soit non démontrables, soit non démontrées, soit fausses. Ces croyances, qui varient naturellement d’un système social à l’autre, et d’un groupe d’agents sociaux à l’autre à l’intérieur d’un même système social, sont un phénomène qu’on observe dans toute société. On les appelle souvent « valeurs » lorsqu’elles sont de caractère normatif. [3]L’attitude est une disposition interne durable qui sous-tend les postures, favorables ou défavorables, qu’un individu peut avoir vis-à-vis d’un objet social. « Attitude » est à différencier de l’« action » : un sujet peut avoir une attitude différente de son action et vice versa. Par exemple, un sujet peut manifester une attitude vis-à-vis d’une d’action (le droit de grève) sans passer à l’action (faire la grève). |
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