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Pour un moindre mal managérial et un mieux-être au travail : mode d’emploi |
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Le mal qu’on fait inconsciemment On peut (se) faire du mal sans s’en rendre compte en agissant de façon inappropriée. Par exemple en enfreignant les codes de courtoisie ou les règles tacites de fonctionnement d’un groupe, en accusant son interlocuteur (à tort ou raison) dans un échange. Ou encore en prenant une place dans une réunion qui ne nous revient pas, en tutoyant n’importe qui sans demander l’autorisation la première fois, voire en s’emportant pendant une conversation : autant de comportements qui peuvent choquer autrui sans même que l’on s’en rende compte. Ces petits maux du quotidien sont l’expression malhabile d’individus qui entrent en contact d’une manière trop abrupte ou qui se retirent trop brutalement d’une situation ou d’une relation. Pourtant, ces mêmes individus peuvent s’imaginer ouverts alors qu’ils sont perçus comme impolis ou autoritaires parce qu’ils coupent la parole mal à propos. Ce qui fait qu’au bout du compte ils se rendent compte qu’ils ne s’intègrent pas suffisamment dans leur équipe ou dans leur environnement social. Et le mal se retourne contre eux-mêmes... Comment mieux faire ? Chacun a le pouvoir de changer d’attitude et d’agir autrement, dès lors qu’il a pris conscience de son décalage avec son environnement social (même si parfois, il leur faut passer par une évaluation en 360°…). Comment ? En écoutant ce que nous disent les autres, en les observant et en consultant. Les autres nous font d’abord prendre conscience de notre inconscience puisqu’ils subissent notre « mal agir ». Ils peuvent également nous dire, nous montrer, nous expliquer la « bonne » manière de faire, surtout quand il n’y a pas de notre part une volonté délibérée de mal dire ou de mal faire mais une volonté réelle d’améliorer ses comportements. Trois stratégies simples peuvent être appliquées :
Pierre-Eric Sutter et Jean-Pierre Magnes |
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VOS REACTIONS |
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Certes, la meilleure façon d'apprendre à bien agir est en écoutant le bon sens, quand les gens parlent sans écouter les autres et sans s'écouter. C'est insensé Rosa Cantero : Le 16/12/10 à 22h11 |
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Bonjour, Merci pour votre commentaire. Je remarque de plus en plus que nous ne faisons pas assez attention à nos interlocteurs. La concurrence est telle aujourd'hui que pour beaucoup il faut se mettre en avant, exister! même au détriment de l'autre... c'est comme si la vie était une situation de perpétuel combat. On oublie que nous sommes en société. que faire sans l'autre? que faire si l'autre devient notre ennemi. Dans le cadre de mon premier et j'espère dernier licenciement pour faute (prudhommes en cours) tous les membres de mon ancienne entreprise sont devenus mes ennemis. J'ai toujours eu à coeur de respecter les autres, mais un patron mégalomane a voulu me marcher dessus. Maintenant j'ai des attestations d'une personne que j'ai emmené à l'hopital suite à une chute dans un magasin... qui dit du mal de moi! ...et c'est cela ou le licenciement pour ces personnes! enfin j'imagine. Il n'y a plus d'éthique, l'homme devient un robot sans valeurs propres!...robot de l'entreprise qui l'embauche. Drummond : Le 16/12/10 à 15h53 |